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Historique de la Paroisse

L’église Saint-René-Goupil est une église catholique située sur l’île de Montréal. La paroisse est fondée le 23 février 1959 par le cardinal Paul-Émile Léger (1904-1991) et le terrain est acheté l’année suivante. Jusqu’à l’achèvement du lieu de culte, les messes sont célébrées au sous-sol d’une maison utilisée comme presbytère en semaine et dans les salles d’écoles du quartier le dimanche. L’église est construite de 1963 à 1964 et le presbytère est intégré dans le même bâtiment. C’est le bureau formé des architectes Roger D’Astous (1926-1998) et Jean-Paul Pothier (mort en 1968) qui est retenu pour le projet. D’Astous est le principal concepteur du bâtiment.

Repertoire du patrimoine culturel du Quebec.

Historique de la Construction

L’édifice, situé entre les deux angles droits reliant la 25e Ave, à la fois à la rue Denis Papin et à la rue Parc
René Goupil, est d’un style novateur qui traduit l’aspiration de la population qui habitait le quartier avant
l’érection de cette communauté chrétienne au rang de paroisse le 23 février 1959 par le Cardinal PaulÉmile Léger. Avec une façade ardoisée et des fenêtres latérales aux grands cadrans rectangulaires
entrouverts ornées de vitraux et attirant la curiosité, les touristes sont ordinairement intéressés à y faire
un petit tour et des prises de photos de souvenir.

Qui était Saint René Goupil

GOUPIL, RENÉ, chirurgien, frère jésuite, missionnaire et martyr, baptisé le 15 mai 1608 à Saint-Martin-du-Bois, France, fils d’Hypolite Goupil et de Luce Provost ; décédé en Iroquoisie le 29 septembre 1642, canonisé par le pape Pie XI le 29 juin 1930.

Source: Dictionnaire biographique du Canada.

Mots du Père Jean Marie

A l'occasion des fêtes de fin d'année et du nouvel an

Mes cher(ère)s ami(e),
Mes frères et soeurs,
 
Les années passent si vite, comme des furets au creux de nos doigts, que nous ne nous en rendons pas compte. Chaque année traîne derrière elle ses joies et ses peines. L’année 2020 en est un exemple clair. Qui de nous ne peut en témoigner? Il nous paraît, en effet, difficile d’épingler nos singuliers moments de joie dans la mêlée cacophonique de cette année tourmentée qui met le monde et ses scientifiques à genoux et aux abois, alors que nous sommes à l’ère de la technologie de pointe. La peur s’installe dans les coeurs. Changements de protocoles et de civilités d’usage, réflexions, débats médiatiques, points de presse et questionnements à n’en plus finir sur tous les fonds, sont autant d’éléments parmi tant d’autres qui ont agrémenté au quotidien le scénario d’un film époustouflant qu’est la pandémie de COVID-19, s’apparentant à un véritable cahos. La joie d’en sortir sera énigmatique comme l’était celle des premiers chrétiens, en particulier les apôtres, après la résurrection de Jésus.
 
Point n’est besoin de savoir si l’auteur du récent virus provoquant les déboires des puissants de la planète terre est humain ou pas pour ne pas allonger la liste des ouï-dire. La pandémie, peu importe son origine, reste un problème écologique. L’essentiel est de lutter pour passer au travers.
 
Le peuple de Dieu doit espérer sans se reposer sur ses lauriers. En ce sens, la venue du Fils de Dieu prend tout son sens quand nous comprenons que nous ne sommes pas abandonnés à nous-mêmes dans nos souffrances. Celui-ci n’est pas tombé du ciel. Il est issu du terreau humain et bien enraciné dans notre histoire, avec ses grandeurs et ses petitesses. En lui, Dieu s’est vraiment fait l’un de nous. Ses mains apaisantes et son regard bienveillant sont posés sur l’humanité pour apporter de la lumière dans nos obscurités et de la chaleur dans notre tiédeur. Jésus est la Lumière des Nations. Configurés à Lui, nous devenons comme Lui des lumières pour illuminer le monde.
 
En cette fin d’année, rendons honneur, puissance et gloire à celui qui doit venir. Il n’a trouvé aucune place libre dans l’abri des voyageurs à Bethléem au terme d’une longue marche de plus de 150 km de ses parents sur la route de Nazareth. Cependant, il doit prendre place dans notre coeur et notre esprit afin de l’accueillir. Sa grâce y restera sans que les tourments de la vie ne viennent la détruire. Ne soyez pas découragés, malgré la précarité de l’année 2020. Nous espérons que l’année 2021 en sera bien différente.
 
Dans cet ordre d’idées, même si la situation que nous vivons actuellement pèse sur nous pour nous donner l’impression que le temps n’est pas à la fête, et que tous nos efforts et nos espoirs en 2020 sont vains, l’immensité de l’amour de Dieu nous permet de croire que, si nous sommes encore vivants, il y a quelque chose de grand et de beau qui nous dépasse. Pour cela, je ne peux m’empêcher de vous souhaiter de tout coeur un saint Noël et une sainte et heureuse Année 2021.
 
Sincèrement,
P. Jean-Marie Denny Beaublanc
Montréal le 24/12/2020

Extrait de l'homélie du Père Jean Marie

Dieu appelle qui il veut pour l’envoyer où il veut. Et celui qu’il appelle a besoin de bien discerner si l’appel qu’il reçoit vient de Dieu. Il a aussi besoin de l’accompagnement d’autres personnes pour l’aider dans son cheminement à répondre à la voix de Dieu. C’est l’exemple de Samuel que nous venons de vivre dans la première lecture. Il avait besoin de Elie sans le savoir pour discerner la voix de Dieu. Répondre à l’appel de Dieu demande aussi du temps pour mieux comprendre la mission pour laquelle il nous appelle. Ainsi, nous pouvons avoir la maturité et être efficace dans la mission. Nous avons besoin du silence, car le silence permet de bien discerner.

 Nos réponses personnelles et collectives sont nécessaires dans l’édification du corps du Christ où habite l’Esprit de Dieu. Le comprenant ainsi, nous pourrons un jour dire comme André:”Nous avons trouvé celui que nous cherchions.” Notre corps est le temple de l’Esprit Saint, c’est-à-dire la demeure de l’Esprit de Dieu. Nous devons en faire un lieu privilégié. Nous devons faire en sorte qu’aucune chose susceptible de le salir n’y trouve sa place. Autrement dit, nous devons l’utiliser pour rendre gloire à Dieu, lui qui nous a appelés de nos ténèbres pour nous conduire à son admirable lumière.

Que la gloire soit rendue à l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde!

Paroisse Saint René-Goupil, Montréal QC

Messe du Dimanche 7 Février 2021

5e Dimanche du Temps Ordinaire Année B

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